Δευτέρα, 22 Οκτωβρίου 2018

Théosis (déification)


Icône de tous les saints (à partir d'ici)

fr.orthodoxwiki.org




















Theosis ("divinisation", "déification") est le processus consistant à devenir un fidèle libre d'hamártía ("manquer la marque"), s'unissant à Dieu, dès cette vie et en plénitude lors de la résurrection des morts. Pour les chrétiens orthodoxes, la Théōsis (voir 2 Pierre 1:4) est le salut. La Théōsis suppose que les êtres humains sont destinés dès le commencement à partager la vie ou la nature de la Toute Sainte Trinité. Par conséquent, un fidèle, enfant ou adulte, est sauvé, délivré de l'état de non-sainteté (hamartía - qui ne doit pas être confondue avec hamártēma "péché") pour la participation dans la Vie (zōé, et non pas simplement bíos) de la Trinité - qui est éternelle. Ceci n'est pas à confondre avec l'(apothéōsis) hérétique - la "déification dans l'Essence de Dieu", laquelle est imparticipable. 
 
La théologie orthodoxe
 
La déclaration de Saint Athanase d'Alexandrie : "Le Fils de Dieu s'est fait homme, pour que nous devenions Dieu", résume parfaitement la notion de Théosis. La seconde épître de Pierre (II Pierre 1:4) affirme que que nous sommes devenus "...participants de la nature divine". Athanase amplifie le sens de ce verset quand il dit que la théosis, c'est "devenir par la grâce ce que Dieu est par nature" (De Incarnatione, I). Ce qui, autrement, semblerait absurde, que tombé, l'homme pécheur puisse devenir saint comme Dieu est saint, a été rendue possible grâce à Jésus-Christ, qui est Dieu incarné. Naturellement, l'affirmation chrétienne essentielle, que Dieu est Un, fixe une limite absolue sur le sens de theosis - il n'est pas possible pour tout être créé à devenir, ontologiquement, Dieu ou même un autre dieu.

Voir aussi

Sotériologie
 
Le salut est le but du christianisme, et la tâche de l'Église. La "théologie du salut" est appelée Sotériologie.
Le christianisme orthodoxe croit fortement que Dieu s'est fait homme, afin que l'homme devienne semblable à Dieu (St. Athanase le Grand). Cette affirmation est le résumé du concept de theosis, essentiel à la théologie et à la spiritualité orthodoxes. De cette perspective, le salut n'est pas un acquis individuel - on ne l’obtient ni de ses propres forces et moyens, ni par l'accomplissement d'une loi quelconque -, mais un processus continuel de guérison de la nature humaine déchue, en collaboration avec la grâce de Dieu. Le christianisme considère le salut comme une délivrance de notre état de pécheurs ou de notre relation au péché. Le péché n'est pas la transgression d'une loi figée (d'où découlerait la culpabilité), mais une échec existentiel, un échec de la relation avec Dieu, avec son prochain, avec la création de Dieu, avec soi-même. Le penchant vers le péché est le signe (ou le symptôme) de la maladie de la nature humaine déchue, qui a besoin de traitement. La chute, le péché, le message évangélique, le salut sont considérés dans l'Orthodoxie à travers une relation d'amour. La participation au mystère du salut devient la participation à la relation d'amour avec le Dieu trinitaire. 

L'histoire du salut
 
Dieu a créé l'homme à son image et ressemblance 

Selon les Écritures, l’homme a été crée à l’"image" et selon la "ressemblance" de Dieu (Genèse 1, 26-27).
Être semblable à Dieu, par la grâce de Dieu est l’essentiel de la vie humaine. Les Écritures relatent que Dieu a «insuflé dans ses narines l’haleine [ou l’esprit] de vie » (Genèse 2, 7). Pour l’Église Orthodoxe, cet enseignement signifie que l’homme ne saurait être tout à fait humain, tout à fait lui-même, sans l’Esprit de Dieu.
L’image de Dieu signifie que l’homme a le libre arbitre, il a la raison, le sens de la responsabilité morale, tout ce qui sépare l’homme de l’animal et qui en fait une personne. Mais l’image signifie encore plus. Elle signifie le fait que nous sommes des « descendants » (Actes 27,28) de Dieu, nous sommes apparentés à Lui. Entre nous et Lui, il y a un point de contact, une similarité essentielle. L’abîme entre la créature et le Créateur n’est point indépassable, car nous avons été faits à l’image de Dieu et, pour cela, nous pouvons connaître Dieu et être en communion avec Lui.
La chute de l'homme

L’histoire de la Création et surtout celle d’Adam et Éve nous parle de la bonté fondamentale de tout ce qui existe et de la supériorité de l’homme par rapport aux autres créatures. Elle nous montre que l’origine du mal ne réside pas en Dieu, mais dans la plus parfaite de ses créatures, dont le choix libre du péché a porté dans le monde le mal et la mort, elle nous raconte comment l’homme a perdu la "ressemblance" à Dieu, la réponse à l’amour de Dieu.
L’Église nous enseigne que, lorsque nous ne répondons pas à l’amour de Dieu, notre humanité s’en retrouve diminuée. L’acte de foi qu’il demande de notre part n’est pas très différent de la foi et de la confiance que nous accordons aux gens autour de nous. Lorsque nous ne répondons pas à l’amour qui nous est donne par les gens qui nous aiment, nous devenons des individus superficiels et endurcis. 

Les prophètes

Depuis que l’homme était encore à l’image de Dieu, la quête de sens a été pour lui tout aussi importante que l’air et l’eau. La Création-même, oeuvre de Dieu, nous Le montrait. Mais, avant la venue du Christ, la signification du monde et de notre place à son intérieur était encore difficile à comprendre. Les gens ont créé des histoires pour les aider à expliquer le grand mystère de leur propre existence, du monde et de Celui qui était responsable de leur existence. Mais la connaissance du vrai Dieu leur échappait. Les Saintes Écritures parlent de cette absence de la connaissance comme obscurité. Dieu a envoyé alors des messagers pour leur parler, des saints hommes et femmes à travers lesquels il a fait des miracles, des prophètes qui annoncent le salut prochain. Finalement, Dieu a envoyé son propre Fils, Jésus Christ. Lorsqu’Il est venu, Celui qui a créé le monde a été enfin révélé au monde, en apportant de la lumière à ceux qui gisaient dans l’obscurité.
 
L'Incarnation

Mais, puisque l’homme est tombé, l’Incarnation n’est pas seulement un acte d’amour, mais aussi un acte de salut. Jésus Christ, en réunissant Dieu et l’homme dans sa personne, a rouvert à l’homme la voie de l’union avec Dieu. Dans sa propre personne, le Christ nous a montré ce qu’est la véritable « ressemblance à Dieu », et par son glorieux sacrifice rédempteur, il a replacé cette ressemblance à la portée de l’homme. Le Christ, le Second Adam est venu sur terre et il a renversé les effets de la désobéissance du premier Adam.
 
L’Église

La rédemption signifie que le monde n’est pas un but en soi, mais une réalité qui nous indique une autre, plus vaste, celle de l’amour de Dieu pour nous et pour tout ce qui est autour de nous. Le monde, le temps, l’histoire, nos vies elles-mêmes sont "une épiphanie de Dieu, un instrument de sa révelation, de sa présence et de son pouvoir".
Dieu n’a pas abandonne son peuple après l’Ascension du Christ aux ciel. Depuis la Pentecôte, Son Église est toujours présente. 

Le jugement dernier

Le Christ va juger tous les peuples seulement en considérant comment ils l’ont servi en travaillant l’un pour l’autre, le dernier de ses frères. Ceci va montrer comment chaque personne a aimé Dieu et son prochain, l’amour de Dieu et l’amour du prochain étant devenu un, un amour dans le Christ et qui est le Christ. Aimer de cet amour est aimer avec l’amour du Christ est d’accomplir son "nouveau commandment" : "comme Je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres" (Jean 13,34-35; 15,12).Ceci comprend toute la vie de l’esprit. C’est par cela – et uniquement par cela – que l’homme sera jugé. Ceci est le couronnement de toute vertu et de toute prière, le plus grand et le plus parfait des fruits de l’Esprit de Dieu dans l’homme. La venue finale du Christ sera le jugement de tous les hommes. Sa présence-même se sera le jugement. Pour ceux qui aiment le Seigneur, Sa présence sera une joie infinie, le Paradis et la vie éternelle. Pour ceux qui le haïssent, la même présence sera torture infinie, l’Enfer et la mort éternelle.
 
« Que tous soient un »

Lors de la Dernière Cène, le Christ a prié pour « que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi et que je suis en toi, qu’ils soient en nous, eux aussi » (Jean 17,21). Tout comme les trois Personnes de la Trinité « reposent » l’une dans l’autre dans le perpétuel mouvement de l’amour, l’homme, fait à l’image de la Trinité, est appelé à se «reposer » dans le Dieu-Trinité.

Hors l’Église, pas de salut

Saint Cyprien écrit : « L’homme ne peut avoir Dieu pour Père s’il n’a pas pour Mère l’Église ». Dieu est salut, et le pouvoir rédempteur de Dieu est médié pour l’homme par Son Corps, l’Église. Le père Georges Florovsky l’exprime d’une manière un peu différente : « Hors l’Église il n’y a pas de salut puisque c’est l’Église qui est le salut ». L’Église est l’unité de ceux qui sont unis avec la Trinité. L’Église Une est unie comme sont unies les trois Personnes de la Trinité. Si un membre de l’Église fait usage de cette Église de la manière juste, pour la communion avec Dieu, il deviendra «semblable » à Dieu, il va acquérir la ressemblance divine ; selon l’expression de St. Jean Damascène, il sera «assimilé à Dieu par la vertu ». Acquérir la ressemblance divine est d’être sanctifié («déifié»), c’est devenir un «second dieu », « dieu par la Grâce ».

Voir aussi
  • Olivier Clément, L’Église Orthodoxe, 7e éd., PUF [Que sais-je ?], Paris, ???
  • Jean Meyendorff, L’Église Orthodoxe : hier et aujourd’hui, ???
  • en: Carlton, Clark. The Life: The Orthodox Doctrine of Salvation (Faith Series). (ISBN 1928653022)
  • en:Ware, Kallistos. How Are We Saved?: The Understanding of Salvation in the Orthodox Tradition. (ISBN 1880971224

Voir aussi
 
 
Cet article fait partie de la série
Spiritualité Orthodoxe

Saints Mystères
Baptême - Chrismation Eucharistie - Confession Mariage - Ordination Sainte Onction
Trois étapes
Catharsis/Purification Theoria/Illumination Théosis/Divinisation
Hésychasme
Nepsis - Metanoia Hesychia - Phronema Mysticisme - Nous
Ascéticisme
La Chasteté - L'Obéissance
La Stabilité - Le Jeûne
La Pauvreté - Le Monachisme
Vertus
Humilité - Générosité Chasteté - Douceur Tempérance - Contentement Diligence
Prière
Culte - Vénération Règle de Prière - Prière de Jésus Reliques - Signe de la Croix
Pères de l'Eglise
Pères Apostoliques Pères du désert Cappadociens La Philocalie des Pères neptiques L'échelle sainte

Modifier ce sommaire

Σάββατο, 20 Οκτωβρίου 2018

DIEU DONNE LA PRIERE A CELUI QUI PRIE


Par STARETS SILOUANE - Moine du Mont Athos (1866-1936)
Source: "Starets Silouane, Vie-Doctrine-Ecrits, par l'Archimandrite Sophrony, Ed. Présence P : 274, 344, 288, 298
Orientation Orthodoxe Dogmatique Elaborée
 
Celui qui aime le Seigneur se souvient toujours de Lui, et le souvenir de Dieu fait naître la prière. Si tu ne te souviens pas du Seigneur, tu ne prieras pas non plus. Sans prière, l'âme ne demeurera pas dans l'amour de Dieu, car c'est par la prière que vient la grâce du Saint-Esprit. Par la prière, l'homme se garde du péché, car l'esprit en état de prière est absorbé par Dieu. Avec humilité, il se tient devant la Face du Seigneur que son âme connaît.
Mais, bien entendu, un débutant a besoin d'un guide spirituel, parce qu'avant la venue de la grâce du Saint-Esprit, l'âme doit soutenir un grand combat avec les ennemis et ne peut pas encore reconnaître quand c'est l'Ennemi qui lui apporte sa douceur. Seul peut le discerner celui qui a personnellement goûté à la grâce du Saint-Esprit. Qui a goûté au Saint-Esprit distingue la grâce à son goût.
O homme apprends l'humilité du Christ, et le Seigneur te donnera de goûter la douceur de la prière. Si tu cherches la prière pure, sois humble, sois sobre, confesse-toi sincèrement, et la prière t'aimera. Sois obéissant, soumets-toi de bon cœur aux autorités, sois content de tout, et alors ton esprit se purifiera des vaines pensées. Souviens-toi que le Seigneur te voit et sois dans la crainte de blesser ton frère ; ne le juge pas, ne le peine pas, même par l'expression de ton visage, - et alors le Saint-Esprit t'aimera et t'aidera en tout.
Le Saint-Esprit ressemble à une mère pleine de tendresse. Comme une mère aime son enfant et le protège, ainsi le Saint-Esprit nous protège, nous pardonne, nous guérit, nous instruit, nous réjouit ; l'Esprit-Saint est connu dans la prière accomplie avec humilité ( ... )
Celui qui prie par habitude n'éprouve pas de changement dans sa prière, mais celui qui prie de tout son cœur connaît bien des épreuves dans la prière ; il se trouve en lutte avec l'Ennemi, en lutte avec lui-même, avec ses passions, en lutte avec les hommes ; et en tout cela, il s'agit d'être vaillant. La prière incessante procède de l'amour, mais on la perd par les jugements, les vaines paroles et l'intempérance. Celui qui aime Dieu peut penser à Lui jour et nuit, car aucune occupation ne peut empêcher d'aimer Dieu. Les Apôtres aimaient le Seigneur sans que le monde ne les dérange, et cependant ils se souvenaient du monde, ils priaient pour lui et ils s'adonnaient à la prédication ( ... )
A moins de prier pour les ennemis, l'âme ne peut pas avoir de paix. L'âme à laquelle la grâce de Dieu a enseigné à prier aime avec compassion toute créature, et tout particulièrement l'homme. Sur la Croix, le Seigneur a souffert pour les hommes et son âme a été dans l'agonie pour chacun d'entre nous.
Le Seigneur m'a appris l'amour des ennemis. Privés de la grâce divine, nous ne pouvons pas aimer les ennemis, mais l'Esprit-Saint apprend à aimer ; et alors on aura de la compassion même pour les démons, car ils se sont détachés du bien, ils ont perdu l'humilité et l'amour de Dieu. je vous en supplie, faites un essai. Si quelqu'un vous offense, ou vous méprise, ou vous arrache ce qui vous appartient, ou persécute l'Eglise, priez le Seigneur en disant : « Seigneur, nous sommes tous tes créatures ; aie pitié de tes serviteurs et tourne-les vers le repentir. » Alors, tu porteras perceptiblement la grâce dans ton âme. Au commencement, force ton cœur à aimer tes ennemis ; le Seigneur, voyant ta bonne intention, t'aidera en tout, et l'expérience elle-même t'instruira. Mais celui qui pense du mal de ses ennemis, l'amour de Dieu n'est pas en lui, et il n'a pas connu Dieu ( ... )
Oh ! comme il faut demander au Seigneur de donner à l'âme humble l'Esprit-Saint! L'âme humble jouit d'une grande paix, mais l'âme orgueilleuse se tourmente elle-même. L'homme orgueilleux ne connaît pas l'amour divin, il est loin de Dieu. Il est fier d'être riche, ou instruit, ou dans la gloire, mais il ignore, le malheureux, sa pauvreté et sa ruine en ne connaissant pas Dieu. Mais le Seigneur aide celui qui lutte contre son orgueil à triompher de cette passion ( ... )
Avant d'être touché par la grâce, l'homme vit en pensant que tout est bien et en ordre dans son âme : mais lorsque la grâce le visite et demeure avec lui, il se découvre tout autre ; et ce n'est qu'ensuite, lorsque la grâce l'abandonne de nouveau, qu'il se rend compte que vivre sans la grâce est un grand malheur ( ... )
J'écris la vérité parce que j'aime les hommes. En effet, mon cœur souffre pour eux. Si je peux aider une seule personne à trouver le chemin qui sauve, je remercierai toujours Dieu. 0 peuples de la terre ! J'ai soixante-douze ans. je vais bientôt mourir. J'écris pour vous sur la tendresse de Dieu. Par le Saint-Esprit, le Seigneur m'a fait connaître cette tendresse. Et le Saint-Esprit m'a appris à aimer tous les hommes. je vous dis la vérité : je ne trouve rien de bon en moi. J'ai fait beaucoup de péchés, mais le Saint-Esprit les a effacés. C'est l'amour de Dieu qui m'a poussé à écrire.
                                                                                                                                               

Σάββατο, 13 Οκτωβρίου 2018

Saint Cosmas the Melodist, the Poet & Hymnographer (October 14)!


En.wikipedia (icon from here)
 
 
Saint Cosmas of Maiuma, also called Cosmas Hagiopolites ("of the Holy City"), Cosmas of Jerusalem, or Cosmas the Melodist, or Cosmas the Poet (d. 773 or 794),[1] was a bishop and an important hymnographer (writer of hymns) of the Eastern Orthodox Church
 
Life
 
Saint Cosmas (Greek: Κοσμάς) was probably born in Damascus, but he was orphaned at a young age. He was adopted by Sergius, the father of St. John of Damascus (ca.676 - 749), and became John's foster-brother. The teacher of the two boys was an elderly Calabrian monk, also named Cosmas (known as "Cosmas the Monk" to distinguish him), who had been freed from slavery to the Saracens by St. John's father.[2] John and Cosmas went from Damascus to Jerusalem, where both became monks in the Lavra (monastery) of St. Sabbas the Sanctified near that city.[3] Together they helped defend the Church against the heresy of iconoclasm.
Cosmas left the monastery in 743 when he was appointed Bishop of Maiuma, the port of ancient Gaza.[3] He outlived St. John by many years and died in great old age.

Works

As a learned prose-author, Cosmas wrote commentaries, or scholia, on the poems of St. Gregory of Nazianzus. He is regarded with great admiration as a poet. St. Cosmas and St. John of Damascus are considered to be the best representatives of the later Greek classical hymnography, the most characteristic examples of which are the artistic liturgical chants known as "canons". They worked together on developing the Octoechos.[2]

Saint Cosmas has been called "a vessel of divine grace" and "the glory of the Church."[4] He composed the solemn canons for Matins of Lazarus Saturday, Palm Sunday, the Triodes (canons with only three Canticles) which are chanted during Holy Week, the first canon of the Nativity (based on a Nativity sermon by St. Gregory the Theologian), and is known for his finest work, "Canon for Christmas Day".[3] [see the video]. Altogether, fourteen canons are attributed to him in the liturgical books of the Orthodox Church.[5] His most well-known composition is "More honourable than the cherubim…" (which is included in the Axion Estin), sung regularly at Matins, the Divine Liturgy and other services.

The hymns of St. Cosmas were originally intended for the Divine Services of the Church of Jerusalem, but through the influence of Constantinople their use became universal in the Orthodox Church. It is not certain, however, that all the hymns ascribed to Cosmas in the liturgical books were really his compositions, especially as his teacher of the same name was also a hymn writer.[2]

The Eastern Orthodox Church observes his feast on October 14 (for those Orthodox Christians who follow the Julian Calendar, October 14 falls on October 27 of the Gregorian Calendar).
 
See also 
Sts. Cosmas and Damian, 3rd-century martyrs
 
Notes
  • Other sources give the dates of his life as ca. 675 - ca. 751. Kathryn Tsai, A Timeline of Eastern Church History (Divine Ascent Press, Point Reyes Station, CA, 2004), p. 144.
  • Baumstark, Anton. "Cosmas". The Catholic Encyclopedia. New Advent. Retrieved 9 April 2011.
  • Byzantine Music and Liturgy, E. Wellesz, The Cambridge Medieval History: The Byzantine Empire, Part II, Vol. IV, ed. J.M. Hussey, D.M. Nicol and G. Cowan, (Cambridge University Press, 1967), 149.
  • Alexander A. Bogolepov, The hymns of the Orthodox Church Archived 2005-06-22 at Archive.is, Orthodox Hymns of Christmas, Holy Week and Easter. Accessed 2007-04-02.
    1. Tsai, op. cit.

Bibliography
    • Collections of hymns, varying in number, are attributed to Cosmas, and may be found in Jacques-Paul Migne, Patrologia Graecae (P.G.), XCVIII, 459-524, and in Christ-Paranikas, Anthologia graeca carminum christianorum (Leipzig, 1871), 161-204.
    • For the above-mentioned scholia on the poems of Gregory of Nazianzus, see Cardinal Angelo Mai, Spicilegium Romanum, II, Pt. II, 1-375, and Migne, P.G., XXXVIII, 339-679.
    • In general, see Krumbacher, Gesch. der byzantinischen Literatur (2d ed., Munich, 1896), 674 sqq.
    • Alexander P. Kazhdan - Stephen Gero, “Kosmas of Jerusalem: a more critical approach to his biography,” Byzantinische Zeitschrift 82 (1989), pp. 122–132. 
 
External links

St. Zlata (Chryse = "Golden") the Great Martyr of Macedonia, Greece (1795, October 13)

 
Full of Grace and Truth

"Zlata was born of poor peasant parents (who also had three other daughters) in the village of Slatina, in the province of Meglin. She was a meek and devout girl, wise in the wisdom of Christ and golden, not only in name but also in her God-fearing heart. Once when Zlata went out to get water, some shameless Turks seized her and took her to their home. When one of them urged her to become a Moslem and be his wife, Zlata fearlessly replied: "I believe in Christ and Him alone do I know as my Bridegroom. I will never deny Him, even though you subject me to a thousand tortures and cut me into pieces.'' When her parents and sisters found her, her parents said to her: "O daughter, have mercy on yourself and on us, your parents and sisters; deny Christ in words only, so that we can all be happy, for Christ is merciful. He would forgive such a sin, committed due to the necessities of life.''
Her poor parents, sisters and relatives wept bitterly. However, the noble soul of St. Zlata resisted such diabolical snares. She answered them: "When you counsel me to deny Christ the true God, you are no longer my parents or my sisters. I have the Lord Jesus Christ as my father, the Theotokos as my mother, and the saints as my brothers and sisters.''
The Turks then cast her into prison for three months, flogging her every day until her blood soaked the ground. Finally, they suspended her upside down and lit a fire, to suffocate her with the smoke; but God was with Zlata, and gave her strength in suffering. At last they hanged her from a tree and cut her into small pieces. Thus, this brave virgin gave her soul up to God, and went to dwell in Paradise in the year 1796. Pieces of her relics were taken by Christians to their homes for a blessing."
(taken from here - the 1st icon from here).

 
See here the following link for a fuller account of the Saint's life and martyrdom by St. Nikodemos the Hagiorite.

Our note: St Chryse came from regional unit of Pella, Macedonia, Greece.
  

Icon from here

HYMN OF PRAISE
The Holy Great-martyr Zlata of Meglin
 
The Turks tortured St. Zlata of golden heart,
Tormented her to death for Christ the Living God.
Golden Zlata wept not, nor did she waver,
But surrendered her whole heart to the Lord of Heaven.
The tears of parents and sisters were in vain:
Zlata sought delight through sufferings, true delight-
The delight that Christ prepares for wise virgins,
The joy that the Bridegroom bestows upon faithful brides.
The cage of the body of Zlata the Golden was destroyed,
And her soul was freed from its fragile prison.
Zlata rose up to Paradise, joyful in soul,
Taking her place among the royal, holy angels.
St. Zlata, once a poor peasant girl,
Is now glorified in Paradise as a queen. 
 
(taken from: here)
 
Another icon of St. Chryse the Great Martyr (here)

Apolytikion in the Fourth Tone
 
O Lord Jesus, unto Thee Thy lamb doth cry with a great voice: O my Bridegroom, Thee I love; and seeking Thee, I now contest, and with Thy baptism am crucified and buried. I suffer for Thy sake, that I may reign with Thee; for Thy sake I die, that I may live in Thee: accept me offered out of longing to Thee as a spotless sacrifice. Lord, save our souls through her intercessions, since Thou art great in mercy.
(taken from here)
  
Ἀπολυτίκια. Ἦχος γ´. θείας πίστεως.
 
Σκεῦος χρύσεον, τῆς παρθενίας, καὶ ἀκήρατος, νύμφη Κυρίου, ἐχρημάτισας Χρυσῆ καλλιπάρθενε· τὴν γὰρ ἁγνείαν ἀμέμπτως φυλάττουσα, ὑπὲρ Χριστοῦ, θεοφρόνως ἐνήθλησας. Μάρτυς ἔνδοξε, ἱκέτευε τὸν Νυμφίον σου, δωρήσασθαι ἡμῖν τὸ μέγα ἔλεος.
  
(taken from the full service of St. Chryse in Greek available here here)


 Apolytikion of St. Chryse in the Third Tone (amateur translations below)
 
  Golden vessel of virginity, and spotless bride of the Lord you became, O most-comely virgin Chryse, you preserved your virginity blameless for Christ, and you struggled in a divine manner. O glorious Martyr, entreat your Bridegroon, to grant unto us the great mercy.

Kontakion in the Fourth Tone
 
Made golden by the All-holy Spirit, you kept spotless purity for Christ, and struggled beyond nature, O Virgin Martyr Chryse, worthy to be praised.
 
Oikos

Simple and chaste in virtue and way of life, immobile in soul, and steadfast in all things, you shone piously. You were seen as a beautiful youth, and a chosen daughter in truth of the King of all, O golden-named virgin. Who could not therefore hymn you, seeing the greatness of your struggles, and the unspeakable love that you had towards the Creator? For after many blows and various trials you were hanged on a tree, and barbarically, your virginal body was violently torn apart, and you were perfectly joined to Christ, O Virgin Martyr Chryse, worthy to be praised.
 
  Synaxarion

On the 13th of this month (October), the Memory of the Holy glorious, Virgin Martyr Chryse the New, who struggled in the year 1795.

Verses

In torments, O Chryse, thou wast as brilliant As gold that hath been purified by fire. On the thirteenth, Chryse was torn to pieces.
 
Megalynarion

The virgin martyr of Christ, who was golden*** in body and spirit, the holy Chryse we hymn, crying out: Hail, O bride of the Lord, and glorious Martyr.
 
***Note: The Saint's name "Chryse" or "Zlata" translates as "Golden".

St. Chryse the Great Virgin Martyr (here)
   
Through the prayers of our Holy Fathers, Lord Jesus Christ our God, have mercy on us and save us! Amen!
 
See also

Παρασκευή, 12 Οκτωβρίου 2018

The Repetition of the Divine Liturgy Is Not Boring


 
By Hieromonk Tikhon, Abbot of Stavronikita Monastery

All that happens within the Divine Liturgy are not ideas, but they are a reality, an experience. Once we offer everything to God, He, humbly and philanthropically, sends us the Grace of His All-Holy Spirit and transforms the bread and wine into the Body and Blood of His Son, really and truly, which He in turn offers back to us to receive it and to be sanctified by it, to become sharers of His Body, to savor the Grace of the Resurrection, to begin to live from now eternal life, the enjoyment of heavenly things.

The Divine Liturgy is a work to restore God's will in our life, and this work is performed by the priest and the faithful. All the believers are actively involved in the Divine Liturgy by being involved in the acts and words of the Divine Liturgy, as represented by the priest and the sacred chanters, since practically it is not possible any other way. It is characteristic that the Orthodox priest never celebrates the Divine Liturgy alone, individually, but only in service to the Church, as a leader and representative of the congregation of believers. For this reason he proclaims: "Thine own of Thine own..." and "The Holy Things for the Holy Ones"; and we say: "We who mystically iconize the Cherubim...", that is, in the plural. We all iconize the Cherubim, offering everything while glorifying God, accepting the Holy Things which are foreseen for the Holy Ones. The Divine Liturgy is a creation of all of us. It is the greatest creation of man which allows for the eternal meaning and salvation of life. Whoever feels and participates even a little in this truth and lives it, then he loves the Divine Liturgy more than anything in the world. In this he finds himself, God, and his salvation. He encounters truly his fellow man, loves everybody, and learns what is the meaning of creation and what is creations true value. He is freed from the slavery and oppression of the passions and the devil and acquires the freedom of the children of God.

On Mount Athos the Divine Liturgy is celebrated every day in the Monasteries following Matins. And even though we follow the same Divine Liturgy every day, we do not feel burdened, nor are we bored, nor do we tire of it. When someone lives the Divine Liturgy, its sacred words become a door which open to a personal encounter with a personal God, personal Truth. All our life becomes a prepared offering to God, conscious of our participation in the Divine Liturgy. It is also a glorification to God, and an effort and a struggle to be aware and participate throughout our life our personal experience and participation in the Theanthropic Body of the Savior. We liturgize our life and our life becomes a perpetual Divine Liturgy, which begins with the sacred Mystery of the Divine Eucharist and ends and is completed again with this. With the Divine Liturgy we offer to God all our thoughts, our acts, our struggles and our agonies, our fears and our hopes, everything that is ours, in order for Him to transform them and save them. The Divine Liturgy leads us and introduces us to the Land of the Living, to communion with the Holy Spirit, to the blessed Kingdom of the Holy Trinity.
 
When we are bored with the Divine Liturgy and it seems monotonous and tiresome to go every Sunday to church, it is not the liturgical language or something else that is to blame, but rather it is our ignorance of this philanthropic Mystery. How different it would be if we consciously participated in the Divine Liturgy as if it were a personal event in our lives!

Source: «Ή χώρα των ζώντων» (Αγ. Ορος 1991). Translated by John Sanidopoulos.


Click: 
  
Monasticism
THE ORTHODOX SAINTS OF THE ANCIENT CHURCH IN THE BRITISH ISLES AND IRELAND
St Herman Press